Par rapport à décembre qui, dans la continuité de l'automne, nous avait conduits jusqu'au cœur de notre intériorité, la pratique devient plus tonique. Elle nous emmène dans un travail en ouverture, en accueil de la nouveauté, avec les pieds bien plantés sur terre. Il s'agit d'habiter le geste, la posture, de s'engager dans ce que l'on fait.[...] L'enracinement sera le support d'un élan, la fondation qui nous permettra de construire la posture, et la base de l'équilibre. Barbara Litzler